Bourses 2018 de l'École française de Rome

Bourses de l'École française de Rome en histoire, archéologie et sciences sociales

L’École française de Rome propose chaque année des mensualités de bourse, destinées à assurer l’accueil temporaire de jeunes chercheurs dont les travaux nécessitent un séjour en Italie. Ces bourses ont pour mission principale d’aider les doctorants au cours des premières années de leur travail de thèse. Deux sessions de sélection sont organisées chaque année.

 

L’École française de Rome propose chaque année des mensualités de bourse, destinées à assurer l’accueil temporaire de jeunes chercheurs dont les travaux nécessitent un séjour en Italie (article 25 du décret n°2011-164 du 10 février 2011). Comme le précisait l’article 1 de l’arrêté du 19 septembre 1974, « les travaux et recherches des bénéficiaires doivent correspondre à la mission scientifique dévolue à l’École française de Rome ». Dans ce contexte, les bourses ont pour mission d’aider les doctorants au cours des premières années de leur travail de thèse.

Critères de sélection des dossiers

Les candidats doivent remplir l'une des conditions suivantes :

  • soit être inscrits :
    • dans une université française
    • en co-tutelle avec une université française
    • dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche français (École normale supérieure, École nationale des Chartes, École pratique des hautes études, École des hautes études en sciences sociales, Institut d’études politiques, etc.)
    •  
  • soit provenir de pays où travaille l’École :
    • des pays du Maghreb
    • ou des pays du Sud-Est européen proches de la mer Adriatique.

Les candidats doivent également être titulaires de la deuxième année du Master (ou d’une équivalence) et avoir déjà bien défini leur sujet de thèse avec l’aide de leur directeur.

Les ressortissants des pays du Maghreb et du Sud-Est européen proches de la mer Adriatique peuvent bénéficier de séjour de bourses après le doctorat (bourses sénior).

La durée de séjour demandée (1 ou 2 mois) doit être en cohérence avec le programme de travail. Le lieu du séjour doit être fonction du programme de travail ; des déplacements à l’intérieur de l’Italie sont admis s’ils sont motivés ; les frais de voyage ne sont pas remboursés.

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