Prendre la plume des Lumières au Romantisme. Pratiques de l’écrit dans l’Europe de la fin de l’époque moderne

prendre_la_plume_p1.jpg

Prendre la plume des Lumières au Romantisme
Pratiques de l’écrit dans l’Europe de la fin de l’époque moderne

Sous la direction de Matthieu Magne
Clermont-Ferrand, PUBP, coll. « Histoires Croisées », octobre 2019, 258 p.

 

Des salons des Lumières aux cénacles romantiques, nombreux sont les auteurs à avoir exprimé leur rapport à la plume à la fin du long XVIIIe siècle. Acte social ou expression du for privé, les pratiques de l’écrit éclairent une période charnière de l’histoire du manuscrit, du livre et de l’édition. Quelles furent les valeurs apportées au geste de prendre la plume dans les sociétés européennes et en quoi la gamme des écritures nous informe-t-elle sur les transformations de l’époque moderne ? L’analyse de sources en grande partie inédites a rassemblé une équipe pluridisciplinaire soucieuse de faire apparaître les aspects matériels et culturels d’une activité confrontant l’individu aux traces qu’il laissait sur le papier. Les approches méthodologiques sont ainsi centrées sur la définition par l’écriture du rapport à soi et à l’autre, à un métier ou à un milieu social dans l’Europe des Révolutions.

Matthieu Magne, agrégé d’histoire, est docteur en Histoire et enseigne actuellement à l’Université Toulouse Jean- Jaurès. Ses recherches portent sur une maison princière de Bohême dans l’Europe des Habsbourg au temps des Révolutions : les Clary-Aldringen. Les travaux et les publications sont centrés sur la transformation du pouvoir et de la culture aristocratique à la fin du Saint-Empire Romain Germanique.

En savoir plus

Table des matières